« Ah, je comprends ! »

Bien sûr que vous comprenez et que vous savez interpréter tout ce que nous avons échangé comme infos lors des deux premiers volets. Votre savoir – votre métier – vous transforme en personne « traductrice » ou en « passeur de savoirs » avec votre personnalité, votre créativité.

#une expo

Volet 3

Voici, maintenant une expo réalisée. Ne la prenez pas comme « le » modèle à reproduire mais juste pour comprendre l’histoire de sa réalisation et de son installation lors d’une manifestation temporaire. Ce n’est qu’un partage d’expérience ou de mise en confiance si vous en ressentez le besoin.

Conscient que d’autres apports sur les métiers qui concourent à la réalisation d’une expo sont trop vites exprimés. Aussi, prenez la parole pour que l’on découvre celles et ceux qui font de la rédaction, de la traduction, de la diffusion, de l’installation, etc. et qu’elle nous montre comment faire.

Faites, vous, avec les moyens mis à votre disposition. Le confort de celle-ci n’est pas toujours au rendez-vous.  Beaucoup disent que dans la contrainte naissent des idées nouvelles… ?  Alors, à vous de jouer !

1/ Problématique

Qui ?

Les forêts tropicales humides (« FTH » dans les textes à suivre) sont sujettes à des projets de recherche par des organismes scientifiques à Montpellier ; notamment l’Institut de recherche pour le développement (Ird) et le Centre de coopération internationale pour le développement (Cirad). Suite aux travaux respectifs réalisés lors de l’Année internationale des forêts en 2011 (thème de l’ONU pour cette année là), l’idée de faire une exposition itinérante commune a trouvé son sens pour diffuser plus largement l’information auprès du grand public.

Une équipe mixte des deux organismes a alors été constituée avec des chercheurs/auteurs, une responsable de projet, des communicantes aussi rédactrices et un graphiste pour la conception. En vrai, il y en aura deux car la coréalisation sera faite aussi avec une autre graphiste.

Quoi ?

. Le sujet. Le thème retenu après quelques séances de débats manifestaient l’intérêt à porter aux FTH pour l’avenir de la planète. Parler de la déforestation grandissante et dramatique, certes mais aussi des interactions homme-forêt, de son exploitation et l’économie qu’elle engendre, puis des voies de préservation qui font débat. Autant d’actions et de projets de recherche qui méritent d’être diffusés. Et puis, se faire un peu de pub en s’exposant ne devrait pas faire de mal.

Une version itinérante est donc prévue autour de 20 posters souples en vue d’accrochages variés en intérieur ou en extérieur, sur structures autoportantes ou mural, voire libre selon les moyens rencontrés sur place (suspendues, sur grilles, etc.).

. La langue. L’expo sera d’abord faite en français ; les textes seront disponibles (CD, téléchargement…) pour les éventuelles traductions. Si l’intérêt ou les demandes étrangères sont grandissantes – avec budget à l’appui – alors des versions en anglais et espagnol seront produites. Pour la petite histoire, ce sont surtout rapidement des versions en javanais qui ont été réalisées localement !  Une option vite initiée et produite grâce à l’investissement et aux nombreuses animations organisées dans cette région fortement concernée par le sujet. Il n’y a pas que l’Amazonie, ou le bassin du Congo confrontés à la gestion des forêts. Une grande partie de l’Asie du sud-est et particulièrement l’Indonésie doivent trouver de nouvelles postures ; d’où les programmes de recherche ; d’où… cette exposition scientifique itinérante.

. Des finances. Le budget alloué de quelques milliers d’euros permettrait de fabriquer plusieurs jeux d’exposition pour l’itinérance et un pour chaque organisme. Chaque fabrication se devisait pour environ mille euros. Le coût réel est bien plus important car chaque organisme mettait à disposition ses moyens et personnels.

Ce budget donc, permettrait de régler si besoin des frais d’achat d’images et des droits. En fait, il n’y a pas eu d’achats, chacun ayant apporté des éléments existants suite à quelques réalisations précédentes ayant trait à ce même sujet ou approchant.

Ainsi, si les textes ont été ré agencés ou réécrits pour ce besoin spécifique, l’iconographie elle, fut complète après accords et redevances auprès des auteurs des dessins sélectionnés. Eux étaient issus de commandes antérieures et comme fournisseurs extérieurs. Une entente sur leur nouvelle utilisation devait donc être établie. Les photos provenaient elles, des bases images des deux organismes avec cessions d’utilisations réglées en amont et en interne avec les auteurs.

En réalité, sans connaître la compta analytique de cette aventure, on peut estimer le budget total de cette expo à une dizaine de milliers d’euros. Ça fait cher par poster produit, donc il va falloir bien faire.

Quand ?

Si l’idée d’expo avait germée avant l’Année internationale des forêts, tout le monde était bien occupé par les autres travaux et manifestations importantes prévues. Ce n’est donc qu’un peu avant le printemps que cette entente pour cette exposition a été montée. Déjà des partenaires en réclamaient une pour leurs animations décentralisées sur ce thème annuel. Bref, il fallait la produire maxi dans les mois à venir pour qu’un début de diffusion se fasse absolument dans l’année. Cependant, son contenu devait permettre qu’elle soit encore d’actualité au-delà des événements de cette année à thème international.

Le calendrier s’est étalé d’avril à septembre où les premiers jeux ont été diffusés. En temps réel consacré il y a eut environ trois mois d’interventions. Il a été plus ou moins réparti en trois tiers : deux bons gros tiers pour la conception (administratif, rédaction, iconographie) et la réalisation (mises en pages de deux versions pour relectures et validations avant fichiers finaux) ; un petit tiers pour les phases de production (photogravure, impression et diffusion).

Et voilà que quelques années plus tard, le sujet soit encore d’intérêt. La Région propose de mettre à disposition des salles de son Domaine de Restinclières pour faire un ensemble d’expositions autour de la biodiversité, de la nature et des forêts. C’est dans ce cadre et par l’intermédiaire de la maîtrise d’œuvre par Terre Nourricière qui a gagné l’appel d’offre que cette expo revoit le jour.

Une nouvelle collaboration s’imagine donc pour une nouvelle installation temporaire dans un nouveau lieu.
On en parlera.

2/ Au boulot !

Voici quelques mots sur la conception originelle des posters utilisés pour cette expo.

Comment ?

. Un découpage. Dès la seconde réunion de production (suivant celles des accords), du contenu rédactionnel avec divers textes et un premier fond d’iconographie étaient rassemblés. En séance un premier découpage et pré-crayonné nous a permis de pré-construire les différents discours.

Ce pré-crayonné est très sommaire, il ressemble aux « chemins de fer » chez les éditeurs pour définir l’ampleur de tel sujet et leur apparence (très « texte » ou très « image » par exemple). Visuellement il ressemble à une succession de cases (une par support page ou poster) avec grossièrement simulées les masses de texte et d’images.

Cette traduction graphique peut être faite pour les textes par une succession de traits horizontaux ou par des traits ou une sorte de ressort plus gras pour montrer les titres, chapeaux ou intertitres. Déjà, par leurs longueurs ont traduit les différentes justifications qui appuient le sens de textes principaux ou d’un second niveau de lecture. Les images, elles peuvent être suggérées par un bloc rectangulaire – plus ou moins rempli d’informations par un dessin, du grisé, ou une oblique le traversant (un code courant dans le métier) ou par une silhouette de forme bizarre pour simuler une image détourée. Encore quelques petits très horizontaux et voici simulées les légendes.

. Un crayonné… Eh bien, sachez que cet exercice de première visualisation permet des discussions et de s’entendre. Cette esquisse évoque déjà le passage d’un concept à sa première réalité ! Même si elle évolue et change par la suite. J’insiste sur ce fait car un crayonné est rapide, spontané et ne grave pas déjà des effets graphiques forts qui seront forcément sujets à discussion.

C’est le travers de la possibilité imaginée par beaucoup de la dite facilité apportée par les ordinateurs. Effet pervers – selon moi – que d’entrée concevoir sur l’ordi car en réalité ça prend du temps, induit des tendances par les contraintes de manipulation des logiciels, etc. Produire déjà des éléments graphiques très représentatifs du réel est vite sujet à contestations dès la première réunion. « Pourquoi ce caractère ? » ; « Je n’aime pas cette couleur », etc. Déjà des freins sur des détails alors que le général est encore à bien définir.

La main libre, légère avec un crayon qui griffonne sur une feuille offre la liberté de penser et d’innover sans les contraintes techniques et paramètres des logiciels. Vous le faites en conscience en découvrant en même temps ce que votre esprit vous apporte de vos expériences précédentes. Vous imaginez un style, une histoire. En vrai, vous découvrez vous aussi le futur de cette exposition. Tous les arguments convaincants à cette production naissent déjà ici. Ne vous interdisez-pas cet exercice nourrissant. Dès maintenant régalez-vous librement. Tant de contraintes vont suivre.

. Une conception. Option retenue pour la constitution de l’expo : les deux posters traditionnels de titre et de crédits, une quinzaine de « scientifiques » et quelques posters de transition porteurs éventuellement de messages. Le format sera celui courant de 80×200 cm. Durant l’évolution de la conception les posters de transitions seront ramenés au format 80×100 cm afin d’accuser cette sensation de pause. Ceux là seront constitués d’une grande photo qu’avec une légende. Les messages initiaux sont renvoyés en partie basse des grands posters.

Afin de coordonner le style, les apports rédactionnels et iconographiques, le crayonné d’un poster type est proposé séance tenante. Il organise les surfaces et les discours. Il en découle d’après une idée graphique, que pour les titres un mot principal sera mis en avant (comme quoi le graphisme peut parfois influencer la rédaction et pas seulement en être inféodé).

Plusieurs niveaux de lectures sont établis. Ils permettent de s’adapter aux différents textes sources des uns et des autres, même après l’harmonisation des textes originaux dans un même « ton ».  Ils permettent aussi une hiérarchie de l’information : séquencer les informations générales des exemples de recherche, mettre en avant des encadrés « pour en savoir plus » et faire des légendes soit simples et courtes ou plus explicatives, donc de longueur variable. Bref, la construction rédactionnelle classique est de mise : titre, chapo, texte courant, encadrés, légendes. Suivront les mentions informatives : le lien vers les sites, si besoin ; puis logistiques : numérotation, langue et date.

Il n’est pas retenu de titre courant avec le nom de l’expo car la solution d’une forte signature graphique a été appréciée. Ici, les mots seront remplacés par une frise dessinée donnant une singularité à l’expo et fait office de lien de poster en poster. Son fonctionnement est intéressant : il relève du principe de perception évoqué dans les précédents volets. Ainsi, cette frise vu son emplacement en tête des posters est la première image perçue. Elle transmet le message d’appartenance à cette expo. C’est une image constante décryptée une première fois, puis assimilée pour ainsi laisser place sur les posters suivants à la différence qui se manifeste, soit l’information nouvelle : le titre et le reste du contenu.

. Des images… La collecte et le tri iconographique sont importants et aussi chronophages dans leur style. Ce choix mérite de l’attention car souvenons-nous qu’il est quasiment la première impression transmise. C’est là, avec le graphisme associé que l’expo sera perçu comme facile ou difficile, intéressante, voire séduisante.

Des images, on en trouve mais pas toujours pour réaliser des expos. Tout le monde produit des photos. Mais peux ont conscience de la définition/qualité utile pour leurs différents usages. On l’a vu, une photo de quelques centimètres sur un document interne ne fait pas une grande et belle image sur un poster ! C’est un combat constant avec les auteurs qui veulent que « cette » image soit reproduite car elle illustre parfaitement le sujet. Expliquez-leur que c’est loupé car de plus elle a été piochée sur internet : pas la qualité suffisante et que dire des droits de reproduction… ? Non, vous ferez une vraie recherche iconographique.

Ainsi, le tri s’opère en corrélant le sujet, l’aspect graphique, le cadrage, le poids de l’image source, les droits d’utilisation et… ce que vous imaginez d’en faire.

. Une posture. Comme avec les couleurs, faites attention aux messages induits par les images. Elles aussi sont politiques et culturelles. De plus, une petite image sur un poster à parfois plus d’impact qu’une grande ailleurs dans l’exposition de par sa mise en page et aussi du fait de sa distance de perception. Petite et vue proche elle a parfois plus de puissance qu’une grande image qui pour qu’elle soit vue entière demande du recul. La distance du spectateur influence l’impact.

Plus encore, comme avec les légendes, les images peuvent être redondantes du texte ou complémentaires. Parfois même elles contredisent le texte volontairement… ou involontairement.

Dans cette exposition nous avons principalement intégré de grandes images génériques placées en bas des posters alors que les petites, proches du texte – et à hauteur du regard (!) – sont plus souvent avec des détails informatifs. Ce n’est pas une règle stricte maintenue tout du long suite aux besoins combinés de transmettre une information particulière, des contraintes de mise en pages et de vouloir créer des différences pour produire du rythme. C’est de la négociation permanente.

Votre histoire sur vos posters sera elle aussi empreinte de tous ces types de négociations. Ce qui en fait aussi l’intérêt. Si un style constant se traduit au regard tout au long de l’expo, chaque poster, chaque détail résulte d’un nouveau questionnement. Tout l’inverse d’un travail répétitif. Une chance qui vous est offerte. Profitez-en !

3/ En vrai !

Voici quelques éléments qui ont été réalisés ou utilisés pour cette expo.

Une fiche d’exposition

D’accord, vous avez peut-être l’impression que l’on prend le problème à l’envers. OK, cette fiche existe qu’une fois les posters réalisés. Ce qui est notre cas pour cette nouvelle installation d’exposition. La fiche nous permet donc de connaître tout le matériel disponible et éventuellement de pouvoir faire un tri en fonction de l’espace disponible, de restreindre –s’il le faut – le discours par le nombre de posters en définitive sélectionnés. Avec cette fiche toutes les informations utiles sont là pour objectivement concevoir avec tous les intervenants cette nouvelle installation.

Pas de commentaires supplémentaires à propos de la fiche. Voyez-là et découvrez (au recto et aussi au verso) toutes les informations qu’elle contient. Par expérience, elles répondent à toutes les premières questions que se pose quelqu’un susceptible d’être intéressé.

Un lieu

Des opportunités et des contraintes. Voilà le résumé propre à chaque lieu. Un outil majeur à se procurer ou à établir : le plan de l’espace avec autant que possible, les infos techniques complémentaires tels que les branchements et les restrictions d’usage dont les normes de sécurité.

Voilà notre terrain de jeu : il nous a été réservé la salle n° 2 d’une surface d’environ 35 m2. L’entrée est à droite. Dans la salle n° 1 il y aura une expo photo « poétique » sur la nature de la région. D’autres installations seront en place dans les salles symétriques de l’autre côté de l’entrée. Les salles sont hautes : celles d’une belle demeure du XIXe siècle. De belles fenêtres font rentrer de la lumière. Le lieu est agréable et l’accueil des équipes locales tout autant. Cette expo est la bienvenue pour enrichir leur projet. Toutes les expos seront en place environ 2 mois avec prévues des animations scolaires.

Une équipe

« Terre nourricière » porte le projet, Mélissa en est la maître d’œuvre. Elle assure tous les contacts administratifs, coordonne les moyens – dont l’appel à ces posters –, fait l’inventaire des besoins d’enrichissements dont les plantes achetées ou fournies par les serres du zoo de Montpellier, co-prépare quelques interventions scolaires, organise les rendez-vous. Tout çà !

Profitant de la proximité, un rendez-vous est organisé sur place. Il est important pour rencontrer l’équipe locale, évaluer l’espace, les moyens réels. Il va permettre de faire… un crayonné (!) comme suggestion d’installation. Après discussions sur place, découverte des possibles et combinaison des souhaits, le crayonné propose les modes d’accrochage des posters, les quantités possibles d’enrichissements, détermine les espaces d’animation, organise la circulation.

Autour de ce crayonné on s’accorde, on dénombre les cloisons façon palissades découvertes dans du matériel antérieur, on évalue le temps de montage et de l’aide apportée sur place. Les deux hommes de la maison seront d’une aide précieuse car il faudra installer les palissades et faire des accrochages en hauteur. Finalement, au vu de l’espace viendront s’ajouter aux posters de grandes bâches décoratives de forêts tropicales. Elles avaient été réalisées pour d’autres manifestations et seront bien à leur place dans cette haute salle.

L’équipe, les moyens, le calendrier, etc. tout est posé et défini. Tout ça aussi autour du crayonné et des dialogues !

Elle vie

Comme tout fut bien entendu et organisé, le montage de l’expo n’a pris qu’une journée. Nous étions trois et pour quelques instants quatre. Tout a trouvé sa place rapidement avec quelques petites adaptations ou petits repositionnements des cloisons pour une meilleure circulation : les sacrés a minima 90 ou 120 cm de passage inclus dans les normes de sécurité.

Une petite salle en réalité pour tout ce volume exposé. Mais il traduisait bien l’environnement dense des forêts tropicales. Les posters sur les palissades, les belles plantes tropicales, les échantillons sur la cheminée et sur une table, la petite radio qui diffusait discrètement des sons de la forêt ; et dans « le coin enfants » la vidéo, les bouquins, les poufs pour écouter la conteuse prévue pour quelques animations.

Ainsi, une fois traversés aux portes d’entrées les voiles suspendus qui vous frôlent comme des feuillages en forêt, vous tombiez dans tout un univers. Comme sur un poster, la perception de loin, de l’ambiance importe et met ou non en confiance. Cet espace ne traduisait pas a priori la quantité d’informations scientifiques que délivraient les posters. Il s’avère que le public est venu dans cette salle trouver refuge ou un moment de tranquillité. Je ne saurais vous dire combien de temps les posters les ont monopolisés, combien de messages ont été transmis ? Qu’importe, rien ne vaut plus qu’une transmission de savoirs dans le sourire !

Tant et si bien que nous sommes réinvités pour une nouvelle aventure. Chouette, non ?

4/ Faites !

N’ayez crainte. Faites à votre tour ! Les idées voyagent et se partagent. Chaque traduction en est une nouvelle histoire enrichie aussi par l’autre. Osez vos imaginaires et si des contraintes vous empêchent, d’autres apporteront peut-être « la » solution qu’il faut.

A chacun ses envies, ses compétences qui vont engendrer des dialogues pour traduire votre histoire, votre expo. Faites-nous découvrir ce que nous n’avons pas fait ou encore sut faire.

Alors… à quand votre message d’invitation pour l’inauguration de la vôtre ? Nous échangerons, nous trinquerons à cet instant privilégié !

Denis Delebecque – Directeur artistique – C4D

Quelques posters sur les forêts tropicales humides

Avant toute chose, les propos qui suivent n’engagent que moi, comme votre conteur, et en aucun cas les personnes, les institutions et les entreprises qui ont permis que cette exposition ici témoin, voie le jour. Merci. 

Fichiers joints…

Pour vous permettre de visualiser un peu les propos de ce volet (ou des premiers), des fichiers sont joints. Ils vous permettent en parallèle et à loisir d’y explorer quelques exemples qui parfois se trouvent dans cette expo. Bonne découverte !

Fiche expoPlanCrayonnés projets de postersCrayonnés et photosPosters de l'expo

 

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